17 octobre, j'ai passé une super nuit. Il fait beau, on a encore une journée à passer dans les environs de Kyoto, donc on file (vers 10h, le temps de se mettre en route) vers la gare. On achète des yens dans un DAB à côté de la gare, puis train vers Hikone, une ville sur le lac Biwa-ko, avec un château (Hikone-jo) et... son château. Apparemment, y'a que ça, et les gens ne demandent même pas où on va avant de nous indiquer que le château c'est par là.
Donc, visitons le château. Ah, non, le musée d'abord, nous dit-on. Un musée consacré aux passe-temps de la famille Ii, qui détient le château depuis de nombreuses générations : objets rituels pour la cérémonie du thé, armes et armures de soldats, costumes de théâtre nô, etc. Dommage que les sous-titres anglais soient très légers.
Puis, le château. Assez austère, avec des escaliers très très raides, à monter en chaussettes bien entendu (et avec les chaussures dans une poche à la main). Une vue à 360° sur les environs, dont le lac, mais c'est un peu gâché par une légère brume.
Mais surtout, la mascotte. Hikonyan, la mascotte de la ville. Une espèce de bestiole indéterminée, avec un casque de samurai rouge à cornes jaunes. Omniprésente. Dans les rues, sur les façades des bâtiments, sur les prospectus du château et du musée. Un bâtiment dans l'enceinte du château a une salle dédiée, avec des figurines en carton à taille humaine. Et surtout, le bonhomme déguisé. Qui pose pour la photo devant le château, avec trois assistants pour organiser la file d'attente et prendre les photos avec les appareils des visiteurs. Une merveille d'organisation japonaise. N'oublions pas la rengaine qui chantonne "Hikonyan, Hikonyan, Hikonyan-yan".
Puis retour à Kyoto, on lâche Magali pour faire des courses de papier traditionnel et de thé vert, et on va, Damien et moi, chez Bikku Kamera pour faire quelques emplettes (un pare-soleil pour mon nouvel objectif, et quelques jeux vidéo introuvables en France, ou pas au même prix, pour Damien).
On a même commencé à acheter des souvenirs pour des gens, hé hé hé. Que les fans de Hello Kitty se rassurent : on n'a pas encore trouvé de boutique spécialisée, mais leur tour ne saurait tarder.