Y'a des fois, je me demande si je suis pas un peu perturbé de l'esprit. Je me suis réveillé ce matin avec en tête une image, probablement la dernière d'un rêve interrompu. C'était une scène typique d'un album d'Astérix, avec les restes d'un bateau pirate en train de couler. Sauf que là, Triple-Patte, au lieu de ses aphorismes habituels, déclamait « Lorem ipsum dolor sit amet » et Baba, perché sur les restes de son mât, soliloquait tristement « Foo ba' baz quux... ». Le seul élément à peu près normal restait Barbe-Rouge, qui marmonnait simplement un « Oh ça va, hein ! ».
Les rêves, c'est comme la drogue, mais moins cher. Ou alors, il faut que j'arrête l'informatique.