Quelques trucs jetés comme ça sans ordre particulier, aucun ne méritant une note complète...
Paris en novembre, c'est froid. Autant thermiquement qu'humainement, d'ailleurs. Et les grèves, ça n'aide ni l'un ni l'autre.
Le Vélib, c'est bien, mais il faut être habitué pour ne pas se faire avoir. Sur un trajet vers le boulot, j'ai eu un vélo crevé, un déraillé, et comme on peut pas le rendre pour en reprendre un juste après (Mise à jour : Un lecteur attentif me précise qu'il faut attendre deux minutes), on est obligé de marcher jusqu'à la prochaine station avec des vélos disponibles (et ça peut faire loin). Mais sinon, c'est vraiment un bon système.
Astuce pour les déménagements : quand on en a plein le dos d'avoir passé deux jours à remplir des cartons, empiler des cartons, déplacer des cartons et mettre des cartons dans le camion, prétexter qu'il faut rapporter le camion rapidement. Comme ça, on se contente de le retourner pour mettre tout son contenu dans le hall d'entrée, et on peut s'esbigner avec, et passer deux heures assis au chaud dans de la lumière tamisée en écoutant Pink Floyd sur FIP, pendant que les copains montent les étages avec les cartons. Pas très social puisqu'on est tout seul dans un grand camion vide (si on excepte les milliers d'autres véhicules présents sur le périph'), mais on retrouve les quelques vaillants au café après.
Je ne recommande à personne de se trouver formateur sous-traitant de sous-traitant sur une formation Perl dont le support de cours a été écrit par un programmeur Java. Enfin, je dis ça mais j'en suis pas sûr, notez. En revanche, je suis sûr que ce n'est pas un programmeur Perl. Et je suis sûr que l'éditeur n'a procédé à aucune relecture technique de l'ouvrage. Les rares sections non bourrées d'erreurs grossières étaient une traduction mot-à-mot de la documentation officielle de Perl, sans la moindre attribution ni reconnaissance de l'auteur initial. Pas de noms, mais c'est un vrai scandale.
Penser à passer un jour ou deux à Paris, lors de la prochaine grève massive, ne serait-ce que pour faire des photos dans les gares. Quand on connaît les ambiances habituelles des gares d'Austerlitz et de Lyon, y passer alors qu'elles sont désertes en pleine journée, c'est très déconcertant. De même, quand on utilise ses super-pouvoirs pour monter dans le bon train avant qu'il soit affiché, pour précéder les hordes de passagers qui veulent profiter de ce train qui circule contrairement aux deux tiers de ses congénères, et qu'on se retrouve à faire Paris-Montpellier dans un TGV aux trois quarts vide.
Bon anniversaire, gamin !