7 novembre. Levé tôt, pour changer, pris mon train. Ce train est au moins autant conçu comme un voyage touristique que comme un moyen d'aller de A à B (ou à W, en l'occurrence). Il ralentit quand il passe dans des endroits intéressants, fait des annonces sur tel ou tel viaduc qu'on va passer, sur l'histoire du village qu'on traverse, tout ça. Mais pendant la matinée, il pleut, donc je n'ai pas trop mauvaise conscience de dormir. Ça se lève dans l'après-midi, quand on commence la redescente depuis le plateau central vers le sud. Du coup, on se trouve dans un genre de Larzac irlandais : des hauts-plateaux et des collines, très très verts, avec des milliers de moutons, plein d'agneaux tous petits tous mignons, pas mal de vaches aussi, et trois lamas. Pas grand-chose à raconter donc : parti à 7h30 du matin, arrivé à 7h30 le soir, dans un train relativement confortable mais sur une voie ferrée pas prévue pour le confort : d'après ce que j'ai vu, les rails sont droits, même dans les virages, ce qui tendrait à expliquer les mouvements latéraux brusques et réguliers. Pris un bus pour mon auberge de jeunesse, ressorti manger un poisson, et rentré pour la soirée.
Demain : rien de précis n'est prévu, mais apparemment Wellington est une ville qui regorge d'activités.