23 octobre. Plan pour la journée : descendre de la montagne (en funiculaire), aller jusqu'à Wakayama, un port sur la mer intérieure, en train, puis jusqu'à Tokushima, sur l'île de Shikoku, en ferry. Mission accomplie, donc journée palpitante passée dans les différents moyens de transport utilisés. Vu qu'en plus je me suis levé tôt (voir la note précédente), ça fait pas une grosse journée au total. J'échoue dans un "business hotel" (un bête hôtel sans chichis) parce que l'auberge de jeunesse du coin est complète, puis je sors profiter du peu de jour qui reste (il est pas loin de 17h). Rencontré un couple de Japonais avec leur petit-fils, qui ont commencé à me raconter tout et n'importe quoi, tous surpris que je sois français, puisqu'apparemment dans ce coin reculé du Japon il ne passe que des États-Uniens, des Thaïlandais, des Chinois et des Coréens. En d'autres termes, ça s'appelle un voyage linguistique en immersion totale. Rentré tôt, tenté ma chance au grand jeu du wifi (perdu, comme d'habitude).
Idées pour demain : soit Takamatsu, plus au nord sur la côte, soit la vallée Iwa-dani, selon que j'arrive à réserver une auberge de jeunesse à l'un ou l'autre endroit. Comme je suis plus ou moins en train de tracer une croix sur Kyûshû (trop loin, pas le temps, ça sert à rien d'y aller si c'est juste pour en repartir aussitôt), j'ai un peu de temps à perdre.