Le weblog entièrement nu

Roland, entièrement nu... de temps en temps.

Archives 2007-05

Histoires de numéros

Il y a environ onze mois, j'ai organisé un pot pour mon départ de France Télécom (en congé pour création d'entreprise). Mes collègues d'alors se sont cotisés pour m'offrir quelques cadeaux de départ, et notamment des cartes Kadéos, qui correspondent à des bons d'achat valables dans divers magasins. Étant donné mon emplacement géographique et mon mode de vie, le seul qui m'intéressait c'était la Fnac. J'ai donc commencé à dépenser (avec parcimonie, vous me connaissez) ces bons d'achat à la fois dans les magasins et sur le site de vente en ligne.

Première surprise douteuse, déjà : quand on utilise une carte Kadéos pour payer une commande sur le site fnac.com, l'intégralité de la somme disponible sur la carte est aspirée par la Fnac, même si la commande est d'un montant inférieur. Le solde reste utilisable... sur le site de la Fnac. Bref. Pour la raison évoquée plus haut, ça ne me dérangeait qu'à moitié : je ne pouvais plus acheter un truc en ligne puis un autre en magasin, il fallait que je le fasse dans l'ordre inverse, mais c'est pas dramatique.

Cependant, les cartes Kadéos ont une durée de vie d'un an. Je commençais donc récemment à me sentir pressé par leur date d'expiration, quand je me suis décidé à m'acheter un gros objectif photo. Ça tombait bien, il était vendu en ligne sur fnac.com. Donc, je clique gaiement. Au moment de valider ma commande, on me signale que pour les commandes dont le montant dépasse 130 €, je dois indiquer un numéro de téléphone fixe. Un peu interloqué (je vois pas le rapport), je m'exécute. Mais là, et c'est là que se situe le point culminant du suspense de ce billet, on me répond qu'il n'est pas valable. Ah ? On m'aurait menti ? Et toutes ces personnes qui m'appellent de temps en temps ne seraient que des élucubrations de mon cerveau perturbé ? Je vérifie en appelant le dit numéro depuis mon mobile, et ça sonne. Donc je réessaie, avec des espaces, sans espaces, des +33, des points, des tirets, mais rien n'y fait, mon numéro est toujours « incorrect ». J'essaie même de mettre mon numéro de mobile, mais ça ne marche pas non plus (ça m'aurait surpris).

Donc : on me demande mon numéro, mais quand je le donne on me le refuse. Catch-22. Je subodore que le test de validité est un peu simpliste, et qu'il ne comprend pas les numéros affectés à l'opérateur Free, en 09 ABPQ MCDU ; c'est justement un tel numéro que j'ai. En bon client, je vais donc pour râler par les canaux prévus à cet effet, sauf qu'il n'y en a pas ; le formulaire de contact ne propose que de se plaindre de problèmes après la commande. Y'a pas de formulaire de contact pour les problèmes qu'on rencontre en passant les commandes... Je choisis donc une catégorie la moins pire possible, et j'explique mon problème. La réponse ne se fait pas attendre, et je la cite :

Monsieur Mas,

Merci d'avoir choisi Fnac.com !

Il m'est difficile de répondre complètement à votre attente par mail.

Afin de la traiter le plus rapidement et le plus efficacement possible je vous invite à contacter l'un de nos chargés de clientèle du lundi au samedi de 9h à 19h30 au 08 ABPQ MCDU (0.22 EURO TTC/min).

Je vous remercie de votre compréhension.

A bientôt sur www.Fnac.com.

Cordialement,

Tartempion, Chargé de clientèle Fnac.com

Ah bah bravo le support client de la Fnac. « Je peux pas répondre, et j'ai pas envie de demander à qui saura répondre, appelez-le directement sur notre numéro surtaxé, ça vous fera les pieds. » Un peu agacé, je réponds que merci mais non merci, que j'aimerais bien une vraie réponse à ma vraie question.

Deux semaines passent. En attendant une réponse qui ne venait pas, je passe plusieurs petites commandes, chacune d'un montant (très) inférieur aux 130 € fatidiques. Et aujourd'hui, alors que je pensais qu'ils auraient jeté l'éponge, je reçois un message du service client de la Fnac point comme, qui me dit ceci :

Monsieur Mas,

Merci d'avoir choisi Fnac.com !

Pour valider la saisie de votre commande, je vous invite à enregistrer les N° suivants dans le champ téléphone :

  • 0100000000

N'hésitez pas à me contacter, je suis à votre disposition pour faciliter vos achats, par mail ou par téléphone au 08 ABPQ MCDU. (0,22 euro ttc/min) du lundi au samedi entre 9h et 19h30.

A bientôt sur www.fnac.com

Cordialement,

Tartenpiette, Chargée de Clientèle Fnac.com

OK. D'accord. Rappelez-moi pourquoi j'ai besoin de mettre un numéro de téléphone, si je peux en mettre un qui n'est pas le mien ?

Entre-temps, je suis allé acheter mon objectif ailleurs (et pour 40% moins cher, en plus) ; tiens, si j'osais... allez, j'ose : c'est chez Miss Numérique. Là, ils demandent pas de numéro de téléphone.

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Posted mer. 23 mai 2007 00:00:00 CEST
Lâchez les taureaux

En rupture avec une quasi-tradition, ce week-end prolongé de l'Ascension n'a pas été passé dans la campagne bourguignonne à regarder les vaches, boire des apéros et faire des siestes. Y'a eu des apéros et des siestes, mais c'était chez moi, en ville et sans vachettes. Parce que depuis que je me suis installé en Languedoc, je suis dans une région à tradition taurine.

J'ai donc pu assister hier, dans les rues de Saint-Jean de Védas, à une abrivado (lâcher de taureaux dans les rues de la ville), une bandido (lâcher de taureaux dans les rues de la ville) et une encierro (lâcher de taureaux dans les rues de la ville). Comme je suis nouvel arrivant, j'ai demandé des détails, et on m'a expliqué que :

  • l'abrivado, c'est quand on amène les taureaux aux arènes ; en fait, au lieu de les amener en camion jusqu'aux arènes, on les amène de l'autre côté de la ville, et ils finissent à pied (encadrés par des gardians à cheval). Ça doit être pour l'échauffement.
  • la bandido, c'est le retour ; forcément, le chauffeur du camion étant dans les gradins, il a pas pu rapprocher ledit camion des arènes pendant les joutes, donc il faut que les taureaux retraversent la ville à pied (toujours avec les cavaliers à côté) pour rejoindre leur pré.
  • l'encierro, c'est quand les cavaliers sont fatigués, alors on donne quartier libre aux taureaux.

Le tout se déroule dans une zone de la ville délimitée par de solides barrières à travers lesquelles peut passer un humain pas trop gros, mais théoriquement pas un bovin entraîné. Comme la zone d'hier faisait exactement quatre rues, et qu'elle ne permettait pas l'accès aux arènes (situées en contrebas par rapport au centre-ville), j'ai pas bien compris le principe des deux premières phases. « Oui mais là on fait semblant », m'a-t-on répondu. Évidemment, les jeunes gens du village en profitent pour les asticoter un peu, se faire courir après, etc. Surtout pendant l'encierro, parce que forcément les taureaux ne sont plus coincés entre quatre chevaux.

Bref. Je me suis posté sur un muret à un coin de rue, et j'ai pu tester mon nouveau jouet, un objectif zoom 70-300 mm. Eh bin comme prévu, ça zoome fort et loin, mais du coup c'est vraiment sensible au mouvement. Donc en journée et en extérieur, ça va. Le soir, j'ai même pas essayé. À la lumière de deux lampadaires (dont un au milieu d'un arbre, donc il éclairait pas grand-chose), j'ai été forcé de me rabattre sur mon 50 mm ouvert en grand, plus un coup de flash, une correction des blancs poussée au maximum, et une mise au point manuelle parce qu'il faisait trop sombre pour l'autofocus. Du coup, ça donne des images assez surréalistes (les taureaux ont une couleur presque normale, mais leur ombre est bleutée et le sol est orangé). Et ça donne énormément de photos floues, donc vive le numérique : sur 140 clichés, y'en a juste une petite vingtaine de montrables. Et, vive le numérique derechef, je vous les montre.

Voilà. Cet après-midi y'a toro-piscine aux arènes, mais je sais pas si je vais y aller, parce que sans Guy et Léon à mon avis il va manquer quelque chose.

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Posted dim. 20 mai 2007 00:00:00 CEST
Fin d'expérience

Bon, l'élection présidentielle française est passée, avec le résultat que l'on sait, donc mon expérience (décrite dans Début de campagne puis Sondage à J-4) n'a plus lieu d'être. Derniers chiffres, et je ferme :

  • Ségolène, 1099 pages vues ;
  • Arlette, 611 ;
  • Dominique, 578 ;
  • Marie-George, 481 ;
  • Nicolas, 295 ;
  • François, 217 ;
  • Jean-Marie, 189 ;
  • José, 176 ;
  • Olivier, 173 ;
  • Frédéric, 147 ;
  • Gérard, 131 ;
  • Philippe, 97.

Voilà. Ma méthode de sondage ne donne visiblement pas les mêmes résultats que le scrutin officiel.

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Posted ven. 11 mai 2007 00:00:00 CEST
Alioth going down, then up

Just a quick announcement for those of you who don't read debian-devel-announce: alioth.debian.org will be upgraded from Sarge to Etch this coming Sunday (2007-05-13). You may notice some downtime, although hopefully not too much.

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Posted jeu. 10 mai 2007 00:00:00 CEST
(Presque) contrevenant de troisième classe

J'ai aujourd'hui participé à ma première balade moto organisée depuis que je suis dans mon nouveau chez moi. Beau temps, un peu de vent le matin, itinéraire sympa : Saint-Jean de Védas, N113 jusqu'à Gigean, petites routes jusqu'à Clermont l'Hérault, le tour du lac du Salagou par Mourèze, Salasc, Octon, un peu de jonction par l'autoroute jusqu'à Lodève, Saint-Maurice-Navacelles, un crochet (par une route toute pourrite) jusqu'à un point de vue sur le Cirque de Navacelles, puis une pause barbecue à côté d'une chute d'eau à Saint-Laurent le Minier. L'après-midi : Brissac, Causse de la Selle, pause à Saint-Guilhem le Désert, puis redescente par Aniane et Gignac.

J'ai eu un peu peur ce matin en voyant arriver une Suzuki GSX 750, une Kawasaki ZRX 1200, une autre Kawasaki ZR-7S et une Honda VFR 750. Je craignais de rester à la traîne, avec mes pauvres petits 600 hamsters sous le capot, mais apparemment c'était une balade supposée tranquille, ou alors j'ai été mal habitué dans les montagnes de la Côte d'Azur : j'étais obligé de les laisser partir devant dans les bouts droits (ce qu'ils faisaient très bien) pour pas leur marcher dessus dans les virages. Au final, tout le monde était content.

En revanche, et ça c'est plus inquiétant, je me suis rendu complice d'une contravention de cinquième classe. En effet, depuis un décret pris par le Premier ministre (à l'initiative de celui qui n'est plus ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire mais n'est pas encore président de la République) :

Art. 1er. — I. — Les concentrations de véhicules terrestres à moteur se déroulant sur les voies ouvertes à la circulation publique sont soumises à déclaration lorsqu'elles comptent moins de 200 véhicules automobiles ou moins de 400 véhicules à moteur de deux à quatre roues, y compris les véhicules d'accompagnement. Au-delà, elles sont soumises à autorisation.

Pour l'application du présent décret, on entend par « concentration » un rassemblement comportant la participation de véhicules terrestres à moteur, qui se déroule sur la voie publique dans le respect du code de la route, qui impose aux participants un ou plusieurs points de rassemblement ou de passage et qui est dépourvu de tout classement.

(L'article 1er continue un peu plus loin).

Techniquement, une balade à moto avec un itinéraire prédéfini (et un point de rendez-vous pour le barbecue de midi), correspond à ces critères (on pourrait arguer que nous avons parfois interprété de façon un peu souple le code de la route afin d'effectuer des dépassements rapides, mais bon, on va pas chipoter). Donc, une balade à moto est soumise à déclaration. Et, bien entendu, il faut qu'on mette des barrières sur le bord de la route pour les piétons qui nous regardent passer :

Art. 3. — Sur les circuits, terrains ou parcours, des zones réservées aux personnes qui assistent à une manifestation sans participer à son organisation doivent être délimitées par l'organisateur et être conformes aux règles techniques et de sécurité.

Bon, là, on s'en sort par une pirouette : il suffit de les considérer comme des chicanes mobiles, donc comme participant à l'organisation. Une fois ce détail réglé, passons aux choses sérieuses :

Art. 5. — L'organisateur d'une concentration soumise à déclaration doit déposer un dossier de déclaration au plus tard deux mois avant la date de l'événement auprès du préfet territorialement compétent.

Le pote qui a préparé le roadbook a donc enfreint ce décret (quel sale délinquant, n'est-ce pas). Que risque-t-il ? Lisons le chapitre VI, consacré aux dispositions pénales :

Art. 24. — Le fait d'organiser une manifestation avec des véhicules terrestres à moteur sur des voies ouvertes à la circulation publique sans avoir obtenu l'autorisation administrative préalable est puni des peines prévues à l'article L. 411-7 du code de la route.

Le fait d'organiser une concentration ou une manifestation autre que celle mentionnée au premier alinéa sans avoir procédé à la déclaration ou obtenu l'autorisation préalable est puni des peines prévues pour les contraventions de la 5e classe.

Est puni des peines prévues pour les contraventions de la 5e classe le fait, par l'organisateur, de ne pas respecter ou de ne pas faire respecter les prescriptions figurant dans l'autorisation administrative qui lui a été délivrée.

Est puni des peines prévues pour les contraventions de la 3e classe le fait de participer à une concentration ou une manifestation, comportant la participation de véhicules à moteur, non autorisée alors qu'elle était soumise à autorisation en application de l'article 1er.

Mon pote risque donc une amende correspondant aux contraventions de cinquième classe (soit 1500 euros). Quant à moi, apparemment, je ne suis pas punissable, mais ça s'est joué à pas grand-chose : il aurait suffi qu'on sorte un chronomètre à un moment donné, et crac dedans (et mon pote, lui, aurait été passible de six mois de prison et 18000 euros d'amende, d'après l'article L. 411-7 du code de la route, ça rigole plus). En effet, la section II de l'article premier stipule :

II. — Les manifestations comportant la participation de véhicules terrestres à moteur qui se déroulent sur des circuits, terrains ou parcours, tels que définis à l'article 4 sont soumises à autorisation.

Pour l'application du présent décret, on entend par « manifestation » le regroupement de véhicules terrestres à moteur et d'un ou de plusieurs pilotes ou pratiquants visant à présenter, de façon organisée pour les spectateurs, un sport mécanique sous ses différentes formes.

Toute concentration qui comporte au moins un chronométrage, même sur une distance réduite, est regardée comme une manifestation.

Je suis d'accord avec Maître Eolas au moins sur un point : notre (bientôt) cher président n'est probablement pas un fasciste totalitaire machiavélique et tout le toutim, et le diaboliser n'est pas très productif ; ceci dit, cet arrêté va dans une direction parmi deux qui me déplaisent fortement. En effet, soit il a pour but de limiter la liberté individuelle (il a eu moins cet effet, puisqu'il est désormais interdit d'aller se balader à plusieurs motos, ou de partir en vacances à plusieurs voitures, sans prévenir un représentant de l'État deux mois à l'avance) ; soit le gouvernement qui l'a pris l'a fait en sachant qu'il ne serait pas appliqué, auquel cas il affaiblit la valeur du droit français, et ça m'embête d'un point de vue civique.

Et en plus, mes photos de la journée sont floues.

Mise à jour : Le décret en question a en fait été abrogé par un autre décret, le 25 juillet 2007.

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Posted mar. 08 mai 2007 00:00:00 CEST
Paris Carnet, mai 2007

J'étais la semaine dernière en déplacement à Paris. Or il se trouve que c'était la semaine contenant le premier mercredi du mois. Donc, depuis le temps que Thomas me tannait pour que je vienne au Paris-Carnet, je me suis laissé convaincre (c'était ça ou zoner dans Paris, ou regarder un match de catch politique dans mon hôtel).

Apparemment l'usage veut qu'on rédige des comptes-rendus, donc voici.

Après avoir fait à pied deux fois le tour du quartier à la recherche du bar, j'ai donc pu m'asseoir et me désaltérer en compagnie de plein de blogueurs branchouilles de la capitale. Que je ne connaissais ni d'Ève ni d'Adam, et qui étaient déjà en grande discussion (j'ai pu attraper quelques bribes de comparaisons culturelles entre la France, l'Allemagne et la Chine populaire)... Fort heureusement, grâce à quelques têtes connues, j'ai fini par m'intégrer un peu. Je passe donc ici le bonjour à un ex-chevelu, un ex-ex-barbu, une toujours-aussi-rousse, et une journaliste en robe de Minnie, sans qui j'aurais pu m'ennuyer ferme.

Et j'ai même récupéré une épinglette de blogueur, explicite mais plus discrète que le tee-shirt qui proclame haut et fort "I'm blogging this!". Vous pouvez l'admirer au pied d'un verre de boisson désaltérante sur la dixième image de mon tout récent photoblog.

Amis blogueurs, bonsoir, et à la prochaine visite parisienne en début de mois !

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Posted lun. 07 mai 2007 00:00:00 CEST
Repas de quartier chez Jean Védas

On me fait savoir que ce billet est attendu, donc je suis désolé de l'avoir tant fait traîner, mais c'était pour la bonne cause.

Dimanche dernier, y'avait un repas de quartier à deux pas de chez moi. J'y suis allé avec deux invités qui me restaient après un week-end de pendaison de crémaillère, une salade, deux tréteaux et un plateau de table en verre. Et mon appareil photo, au cas où.

Et comme je canardais un peu tout le monde au hasard, on m'a pris pour un vrai photographe (hahaha), et on m'a demandé si je pouvais publier le résultat. Malheureusement, j'étais absent pendant la semaine, je ne suis rentré que ce soir, et je n'ai donc pas pu préparer les photos plus tôt. Mais, c'est maintenant chose faite, et j'ai fait un peu de tri, quelques recadrages, et j'ai dé-rougi quelques paires d'yeux. Et j'ai ainsi pu mettre en ligne une vingtaine de photos. Comme vous pourrez le constater, j'ai pas retenu tous les noms (oui, je sais, j'ai honte). Si vous voulez m'aider à boucher les trous, vous savez probablement où me trouver. Pareil pour les timides qui voudraient que je ne publie pas leur image sur le web, pareil pour les narcissiques qui voudraient récupérer les originaux avec plein de pixels dedans pour les retirer en grand format.

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Posted ven. 04 mai 2007 00:00:00 CEST
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