Le weblog entièrement nu

Roland, entièrement nu... de temps en temps.

Archives 2007-04

Enfin un photoblog !

J'ai récemment mis à jour mirobole.placard.fr.eu.org vers la nouvelle version stable de Debian. J'en ai donc profité pour passer de la version 1 à la version 2 de Gallery, le logiciel de galerie photos sur le web. Les conséquences pratiques sont que la navigation est facilitée, l'aspect visuel est plus sympathique (et on peut le personnaliser pour chaque album), et surtout, y'a moyen d'avoir des flux RSS un peu plus mieux que précédemment. Et qui dit flux RSS dit blog !

Je vous présente donc le Photolandoblog, ou « web log numérico-photographique de Roland ». Cliquez aussi sur le lien du flux RSS, si ça vous chante. De même que sur le présent blog texte, y'a pas de thème particulier, ni de fréquence de publication annoncée, ni rien. N'attendez pas non plus de superbes images, c'est pas parce que j'ai un réflex et trois bouquins de photo (dont un vrai de vrai, avec des femmes nues dedans et tout) que je suis photographe d'art. Ça sera surtout des trucs pris sur le vif.

Je signale tant que je vous ai sous la main que la galerie de Xavier dispose maintenant de son propre site dédié. Vous noterez en particulier la présence de son photoblog à lui.

Voilà. Je suis maintenant un homme moderne. Ah non, j'ai pas de podcast ni de vidéoblog... Zut. Tant pis.

Mise à jour : L'adresse du photoblog a changé. Mettez à jour vos signets !

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Posted jeu. 26 avril 2007 00:00:00 CEST
Sondage à J-4

Suite à la manipulation décrite dans Début de campagne, voici les premiers résultats après 10 jours.

Le grand vainqueur, c'est Ségolène, qui avec ses 497 pages vues distance de très loin Arlette, sa concurrente la plus directe (291). Dominique est pas loin derrière (212), puis on trouve un peloton avec François, Jean-Marie, Marie-George et Nicolas (très serré, entre 115 et 128). Après, ça s'étale vers des chiffres probablement peu significatifs.

Remarque : ça a mis du temps à démarrer. Y'a pas eu de buzz dans la blogosphère, juste un ou deux liens plus la parution de l'article sus-cité dans Planet Debian-FR, et les pages ne sont entrées dans les index des moteurs de recherche qu'après quelques jours. Donc peut-être que les chiffres évolueront fortement d'ici dimanche... J'essaierai de faire une nouvelle analyse si ça bouge.

En ce qui concerne les recherches, le résultat attendu est là : le nombre de visites issues de requêtes sur « prénom + nu(e) » sur un moteur de recherche est conséquent. Avec d'infinies variations sur l'orthographe des prénoms, d'ailleurs, surtout pour la pauvre Ségolène (mais on n'a pas idée d'avoir deux accents, et pas les mêmes en plus, dans son prénom). Il y a également un contingent d'internautes qui cherchent des « femmes politiques nues ». Apparemment les hommes ont moins de succès, allez savoir pourquoi.

Autre remarque : j'avais fait exprès de lister tous les liens les uns à la suite des autres, dans le but de n'en privilégier aucun. En pratique, je ne suis pas convaincu que ce but ait été atteint : j'ai la nette impression que beaucoup de monde a cliqué sur le premier lien et seulement lui. Et je crains qu'Arlette ait été favorisée par ce processus.

J'attends la suite...

Mise à jour : On ferme !

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Posted mer. 18 avril 2007 00:00:00 CEST
Transition APS → numérique

Le billet d'aujourd'hui aurait dû être publié il y a fort longtemps, mais je n'avais jamais pris le temps de l'écrire, et je voulais continuer mes recherches avant de faire des affirmations péremptoires.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine... il y avait un élève ingénieur, parti pour six mois dans le très lointain Japon pour son stage de troisième année. Un de ses premiers achats, après l'indispensable dictionnaire électronique, a été un appareil photo.

À l'époque, le petit monde de la photo commençait à bouger un peu après quelques années de stagnation au format 24×36 : l'APS venait d'apparaître, et commençait à se répandre, avec son flot de promesses. Trois formats d'image, la possibilité d'interrompre une pellicule en cours, de la rembobiner, et de la reprendre automatiquement plus tard, les informations de prise de vue stockées sur la pellicule et récupérables plus tard, la possibilité de sélectionner au moment de la prise de vue le nombre de tirages, etc. Notre stagiaire (appelons-le Roland, ça m'évitera de m'embrouiller avec la troisième personne) s'est donc acheté un appareil photo compact APS.

Là, je vous entends rigoler. Pourquoi pas un numérique ? Parce qu'à l'époque le numérique, bien que n'étant plus exactement de la science-fiction, c'était pas exactement bien rodé. Quand je dis « Il y a bien longtemps », c'était en 1998. Le mégapixel était un terme barbare réservé aux plus enthousiastes, et on peut difficilement se permettre d'être enthousiaste à ce point quand on est payé comme un stagiaire (même si c'était très raisonnable). Alors que, me disais-je, certes l'APS est encore un peu cher, mais au Japon ça restait dans mes prix, et ça allait baisser en France le temps que j'y retourne, n'oublions pas que c'était encore récent.

Bref, j'ai mon compact APS, je prends des photos, je les fais tirer, je suis content. De retour en France, je grince un peu des dents parce que les tirages sont chers, mais bon, entre-temps je suis devenu ingénieur grassement payé et ça passe. Je râle un peu aussi contre les labos photos qui m'impriment au dos de la photo la date du tirage dont je n'ai que faire, plutôt que la date de prise de vue comme je leur demande, et je leur fais retirer plusieurs films jusqu'à ce qu'ils comprennent, mais ça passe aussi. Comme le temps.

Arrive 2005, l'année du tour du monde, et là il n'est plus question de continuer en APS. Trop cher, pas pratique, et surtout zut quoi, je suis un geek, je fais du numérique un point c'est tout. Donc je m'achète un appareil photo numérique, et je pars en voyage. Et je commence à me servir de plus en plus de F-Spot, un super logiciel pour trier, organiser, rechercher et publier des photos. Numériques. Je commence à me dire que c'est dommage que mes centaines de tirages APS restent dans des tiroirs, ce serait plus sympa si j'en disposais sous une forme plus malléable.

Je commence donc à me renseigner sur les moyens de faire numériser ma trentaine de cartouches APS. Apparemment, les labos photo peuvent le faire, ou plus précisément peuvent le faire faire, mais sans trop savoir comment ça marche. Or, il se trouve que je suis pointilleux, et que pour organiser mes photos, j'ai besoin de récupérer pas seulement les données (l'image) mais aussi les méta-données (les informations de prise de vue).

J'explique. Une pellicule APS est emballée dans une cartouche, dont elle ne sort que quand c'est nécessaire (en gros, dans un appareil photo ou dans un labo). Cette pellicule est constituée d'un film photographique classique, où vient s'impressionner l'image, et d'une zone sur laquelle sont stockées les fameuses méta-données : le format de tirage et le nombre de tirages demandés, la date de prise de vue, et des informations comme le temps de pose, l'ouverture, la focale, etc. Ces informations sont utiles lors du tirage, car elles permettent au laboratoire d'adapter les paramètres de développement pour obtenir des photos passables même si elles ont été prises dans de mauvaises conditions. Elles sont surtout utiles au photographe, lorsqu'il s'agit d'organiser les photos après coup.

Or, et c'est là le problème, apparemment personne ne sait lire ces zones de données. Ou en tout cas, je n'ai trouvé aucun labo photo qui m'ait dit savoir le faire. C'est très frustrant, parce que je sais que les infos sont là, je sais qu'il est possible d'y accéder (ne serait-ce que parce que j'ai la date de prise de vue au dos de l'image, et que les tirages sont effectivement panoramiques sur les paysages), mais que personne ne sait me les extraire sous forme numérique.

Mais, je ne me laisse pas abattre pour si peu ! Après tout, j'ai des super-pouvoirs de geek (j'ai même un slip rouge de super-héros quelque part dans un carton, je crois), je vais pas me laisser faire. Je sors donc mes tournevis, et je regarde comment c'est goupillé dans ces cartouches qui ne sont pas censées être ouvertes par des non-professionnels. Hahaha, victoire ! Y'a des trucs qui ressemblent furieusement à des codes-barres sur le bord de la pellicule. Peut-être que les informations sont codées là-dedans ?

Je commence donc à chercher à décrypter le code. Je prends une pellicule, je recopie les 40 codes sur un bout de papier, et je mets ça en correspondance avec les infos que je connais sur les photos, en espérant repérer des motifs. Hm, tiens, cette zone du code semble bouger pas mal, alors que celle-ci, non. Voyons, voyons... Oh tiens, on dirait que c'est du binaire...

Victoire derechef ! Ou plutôt, demi-victoire. J'ai décodé le code-barre, et devinez ce qui s'y trouve ? Le numéro de la photo sur la pellicule. Super, hein ? Retour à la case départ.

Mes recherches semblent indiquer que les méta-données, à l'instar de la Licorne Rose Invisible, sont bien là, mais sur une piste magnétique qu'on ne voit pas. Qu'elle est cachée. Transparente. Et que donc, même si j'étais motivé pour passer quelques soirées à observer des pellicules de très près avec une loupe, je ne pourrais probablement pas récupérer la moindre donnée intéressante tout seul.

Avant que je me résigne à faire numériser les images et à remettre à la main les dates de prise de vue (puisque fort heureusement j'ai cette information, même si c'est sur papier), j'envoie donc cette bouteille à la mer : je cherche un labo photo, ou quelqu'un qui connaît, ou quelqu'un qui a le matériel, capable de me ressortir ces méta-données sous une forme traitable par informatique, de préférence dans les données EXIF des images numériques résultantes. Au pire, je me contenterai de la simple date de prise de vue. Si quelqu'un a ça, je lui serai très reconnaissant de me filer les contacts.

J'en profite pour faire un peu de pub pour le site Formats ouverts, dont l'auteur principal m'a incité à décrire ces soucis de formats. Dans mon cas, le problème n'est pas très grave, ce ne sont que quelques (centaines de) photos et je n'en dépends pas pour mon métier, mais des problèmes similaires se présentent régulièrement à toutes les personnes qui utilisent des formats bizarres, et qui se retrouvent le bec dans l'eau après quelques années sans pouvoir récupérer leurs données ; ce site en décrit quelques-uns.

En attendant, je suis bien content d'avoir des appareils photos qui stockent les méta-données dans un format connu (EXIF).

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Posted ven. 13 avril 2007 00:00:00 CEST
Il y a trente ans

Il y a trente ans... c'était le 11 avril 1977.

Dans les deux chrétientés (occidentale et orthodoxe), c'était le lundi de Pâques.

À Omonville-la-Petite, petit village de la Manche, Jacques Prévert mourait.

À Virac, petit village du Tarn, un fauteuil prenait feu devant une cheminée. Il neigeait.

À Albi, un bambin venait au monde (entièrement nu, déjà). Ses parents l'appelèrent Roland.

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Posted mer. 11 avril 2007 00:00:00 CEST
Début de campagne

On m'a signalé ce matin que le nom de domaine jesuschri.st était à vendre, à un tarif exorbitant. L'idée m'est alors venue que je pourrais devenir immensément riche en sous-louant jesus.christ.entierement.nu, et puis j'ai pensé à autre chose.

La campagne pour l'élection présidentielle française commence demain, et je crois avoir entendu dire une fois ou deux que cette campagne allait probablement se jouer en partie sur l'Internette multimédia mondial (interactif) (en 3D). Et je ne serais pas étonné que les internautes, pour prendre sérieusement leur décision de vote, aillent à la recherche de toutes les informations pertinentes concernant les différents candidats. En d'autres termes, qu'ils recherchent des photos compromettantes. Or, il semble que pas mal d'internautes, lorsqu'ils cherchent des photos compromettantes d'une personnalité ou d'une autre, atterrissent sur un site à moi (bien malgré moi, quoique ça me fasse beaucoup rire).

J'ai donc décidé de lancer une petite expérimentation. J'ai préparé une douzaine de sites similaires, en copicollant les débuts des biographies des candidats depuis Wikipédia, et je vais regarder les stats d'audience d'un œil attentif. Si les résultats sont intéressants, je les publierai quelque part.

C'est complètement empirique et pas à prendre au sérieux, mais c'est une manière comme une autre de faire mes enquêtes de popularité. Pour un certain type de popularité.

Si vraiment vous voulez cliquer, allez-y, cliquez, ça se passe là : Arlette / Dominique / François / Frédéric / Gérard / Jean-Marie / José / Marie-George / Nicolas / Olivier / Philippe / Ségolène. Ils sont tous entièrement nus (ou pas).

Je pense pas devenir immensément riche avec ça, mais ça risque d'être nettement plus rigolo à court terme. Je vous tiens au courant.

Mise à jour : Après les résultats intermédiaires, il est temps d'arrêter l'expérience. (Et les liens pointent maintenant sur cette page-là.)

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Posted dim. 08 avril 2007 00:00:00 CEST
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